éveil


éveil

éveil [ evɛj ] n. m.
• 1165 « le fait d'être sur ses gardes »; XVe « réveil »; de éveiller
Action d'éveiller, de s'éveiller.
1(1762) Vx Donner à qqn l'éveil de qqch., l'avertir, éveiller son attention sur. (1839) Mod. Donner l'éveil : exciter, par n'importe quel moyen, à se mettre sur ses gardes. ⇒ alarme, 1. alerte. « Le chien porte un grelot d'un son léger. Doux assez pour ne point donner trop tôt l'éveil à l'oiseau » (J. de Pesquidoux). (1843) Être en éveil : être attentif, sur ses gardes. Son esprit est toujours en éveil. « pour donner le change à M. Borges dont la méfiance était tout à coup en éveil » (Green).
2(fin XVIIIe) Action de se révéler, de se manifester (facultés, sentiments). L'éveil de l'intelligence, de l'imagination. « le premier éveil du patriotisme » (Mirabeau). L'essentiel « dans l'éducation, ce n'est pas la doctrine enseignée, c'est l'éveil » (Renan) . Discipline, activité d'éveil, destinée à stimuler chez l'enfant l'observation, la curiosité intellectuelle.
3(XXe) Physiol. État d'un être qui ne dort pas. veille. « Pour l'éveil comme pour le sommeil, il faut aussi des conditions psychologiques : l'intérêt ou l'attention commande l'éveil » (Chauchard).
4Action de sortir du sommeil (en parlant de la nature). L'éveil de la nature, au printemps. 1. réveil.
⊗ CONTR. Abrutissement, torpeur. Assoupissement. Sommeil.

éveil nom masculin (de éveiller) Littéraire. Action de sortir de son sommeil, de son engourdissement : L'éveil de la nature au printemps. Fait de se révéler en parlant d'un sentiment, d'une faculté : L'éveil de la sensibilité. Fait pour quelqu'un de commencer à s'intéresser à quelque chose et à le comprendre : Éveil des enfants aux mathématiques.éveil (citations) nom masculin (de éveiller) Marie Jean Hérault de Séchelles Paris 1759-Paris 1794 Pour agacer les facultés et les tenir éveillées, il faut sans cesse chercher des ennemis et courir au combat. Théorie de l'ambition, Codicille politique et pratique d'un jeune habitant d'Épône Bible Jusques à quand, paresseux, resteras-tu couché ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? Ancien Testament, Livre des Proverbes VI, 9 Commentaire Citation empruntée à la « Bible de Jérusalem ». ● éveil (expressions) nom masculin (de éveiller) Activités ou disciplines d'éveil, activités qui, dans le cadre de l'école élémentaire, introduisent une sensibilisation à la vie quotidienne. (Elles regroupent l'histoire, la géographie, les sciences d'observation et les activités artistiques.) Donner l'éveil à quelqu'un, le mettre en garde, attirer son attention. En éveil, attentif, sur ses gardes.

éveil
n. m.
d1./d Action de sortir de l'état de repos, de latence; fait d'apparaître, de se manifester (sentiment, idée). L'éveil de la passion.
|| Activités, disciplines d'éveil, destinées à développer l'intelligence, la créativité des enfants.
d2./d Loc. Donner l'éveil: attirer l'attention en mettant en alerte. Des bruits suspects ont donné l'éveil.
|| En éveil: attentif.

⇒ÉVEIL, subst. masc.
A.— Vx ou littér. Action d'éveiller, de sortir de l'état de sommeil. (Quasi-)synon. réveil. Ce matin, à l'éveil, je suis assiégé de mille idées pessimistes (AMIEL, Journal, 1866, p. 467). Il est quantité de gens qui, dès l'éveil, se mettent au « garde à vous » et cherchent à remplir leur personnage (GIDE, Ainsi soit-il, 1951, p. 1239) :
1. Du reste, quand je m'étais décidé à éveiller Albertine, j'avais pu le faire sans crainte, je savais que son éveil ne serait nullement en rapport avec la soirée que nous venions de passer, mais sortirait de son sommeil comme de la nuit sort le matin.
PROUST, Prisonn., 1922, p. 115.
[En parlant d'animaux] L'éveil d'une volière. Un long miaulement ennuyé annonce la fin du jour, l'éveil des chats, l'approche du dîner (COLETTE, Mais. Cl., 1922, p. 33).
Au plur. Moments d'éveil, périodes de veille. À ce souci qui est de règle, s'il s'ajoute une appréhension aussi obsédante (...) les nuits sont forcément coupées d'éveils (BOSCO, Mas Théot., 1945, p. 142).
(Tenir) en éveil. (Tenir) en état de veille, éveillé. Toute la nuit le village fut en éveil (FLAUB., Mme Bovary, t. 2, 1857, p. 172). Je fus pris tout à coup de malaises bizarres et inexplicables. Ce fut d'abord une sorte d'inquiétude nerveuse qui me tenait en éveil des nuits entières (MAUPASS., Contes et nouv., t. 2, Horla, 1886, p. 1088). Des chiens en éveil ont hurlé toute la nuit (RÉGNIER, Sites, 1887, p. 137). Mais je me rappelle que cette nuit-là je dormis fort mal, tenu en éveil par une conversation imaginaire avec le gouverneur de Virginie (GREEN, Journal, 1939, p. 223).
B.— Au fig.
1. [En parlant des facultés, des sentiments, de la nature] Action d'apparaître, de (se) révéler. Pour se développer, ces dispositions à l'éveil avaient besoin de temps et de circonstances favorables (RENAN, Souv. enf., 1883, p. 146) :
2. Je repensai soudain à mon éveil religieux (...) à Laura et à cette école du dimanche où nous nous retrouvions, moniteurs tous deux, (...) discernant mal, dans cette ardeur qui consumait en nous tout l'impur, ce qui appartenait à l'autre et ce qui revenait à Dieu.
GIDE, Faux-monn., 1925, p. 1009.
a) [Avec un compl. prép. à] Action de s'ouvrir à (quelque chose). L'étonnement que l'éveil à la poésie provoqua chez l'homme de trente ans (BÉGUIN, Âme romant., 1939, p. 189). Ce sentiment éprouvé à quinze ans a été mon véritable éveil à l'existence (BEAUVOIR, Mém. j. fille, 1958, p. 250). Activités d'éveil.
Donner l'éveil à. Faire naître. Il n'était pas besoin de tant de circonstances excitantes pour donner l'éveil au génie philosophique et scientifique du jeune Blaise (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 2, 1842, p. 455).
b) Au plur., absol. Elle patientait, attendant qu'il grandît. À mesure qu'elle constatait certains éveils, elle se rassurait, elle pensait que l'âge en ferait un homme (ZOLA, Faute Abbé Mouret, 1875, p. 1331). La vie d'un homme n'est qu'une longue suite d'éveils et de fixations; les deux mouvements peuvent longtemps se compenser (RICŒUR, Philos. volonté, 1949, p. 282) :
3. Il n'est pas rare qu'un enfant, à l'heure des éveils, rencontre un jour ce condisciple ou cet aîné, pareil au magicien des contes arabes, dont les paroles fatidiques jettent un sort sur sa destinée. Un petit voisin de campagne a joué pour moi ce rôle.
MARTIN DU G., Souv. autobiogr., 1955, p. XLII.
c) [Avec un compl. prép. de] Éclosion, première manifestation (d'un sentiment, d'une quantité, d'une aspiration). L'éveil tardif de la puberté. J'aime à saisir le premier éveil d'une vocation, le déchiffrement de l'instinct (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 3, 1848, p. 519). Tout était en elle séduction, éveil de sensualité (MOSELLY, Terres lorr., 1907, p. 215). Je l'entendis confier à M. Simonnot (...) que personne, au soir de la vie, n'assistait sans émotion à l'éveil d'un talent (SARTRE, Mots, 1964, p. 128).
Au plur. Éveils de la chair. Je l'ai connu [Henry Descamps] dans le beau temps des poëtes naissants et des éveils d'esprits (HUGO, Corresp., 1856, p. 251). Éveils terribles du cœur et des sens, grandes révoltes, et puis retour à la vie ascétique du large, à la séquestration sur le couvent flottant (LOTI, Mon frère Yves, 1883, p. 3).
2. P. anal. [En parlant de groupes d'hommes, de collectivités] Éveil des masses, des multitudes. L'éveil des peuples économiquement retardés impose, comme fit celui des classes passives, d'inventer de nouveaux équilibres humains (PERROUX, Écon. XXe s., 1964, p. 19).
Donner l'éveil à. Donner une impulsion à, faire naître. Il [Boris] se plaisait à attirer les Allemands dans ses États pour donner l'éveil à l'industrie (SAINTE-BEUVE, Caus. lundi, t. 7, 1851-62, p. 374).
C.— Avertissement, alerte.
1. Donner l'éveil
a) Vieilli. Attirer l'attention (de quelqu'un sur une chose qui lui échappe). Je recevrai, j'espère, ces détails que vous m'avez promis : (...) après m'avoir donné l'éveil, pouvez-vous m'en faire attendre si longtemps l'explication? Ne devinez-vous pas mon inquiétude? (J.-J. AMPÈRE, Corresp., 1825, p. 331). Une lettre qui lui donnait l'éveil sur la haine toujours vivante que le ministre de l'Intérieur avait pour lui (STENDHAL, L. Leuwen, t. 3, 1835, p. 253).
b) Usuel. Donner l'alerte, mettre en garde, attirer l'attention. Elles devraient avoir un chien, quand ce ne serait que pour donner l'éveil (MAUPASS., Contes et nouv., t. 2, Pierrot, 1882, p. 348). Un prisonnier allemand, resté par hasard dans la buanderie, les avait vus escalader le mur, et avait donné l'éveil (VAN DER MEERSCH, Invas. 14, 1935, p. 293). En attendant elles [les batteries allemandes] se garderaient bien de tirer dessus, même à titre d'essai, de peur de donner l'éveil (ROMAINS, Hommes bonne vol., 1938, p. 31).
[Avec un compl. prép.] Il fallait expliquer la présence de Florent, en évitant de donner l'éveil à la police (ZOLA, Ventre Paris, 1873, p. 658).
2. Vieilli. Avoir (l')éveil (de/sur qqc.). Avoir son attention dirigée sur quelque chose (surveiller quelque chose). Mais pour qu'il soit repris, il faut que la police ait l'éveil (PONSON DU TERR., Rocambole, t. 1, 1859, p. 676). Yvan sortit de la porte cochère, et me dit : Je suis là pour vous prévenir. La police a l'éveil sur cette maison (HUGO, Hist. crime, 1877, p. 42). Ces curiosités étaient au-dessus de ma raison, qui si elle en avait eu quelque éveil, aurait mis sa fierté à les écarter (BARRÈS, Amori, 1902, p. 122).
3. En éveil
a) (Être) en éveil. (Être) attentif, sur ses gardes. (Quasi-)synon. épier, (être) aux aguets.
) [En parlant de l'homme] Vous devez être particulièrement en éveil à l'égard de tels alliés qui seraient, peut-être, trop enclins à considérer la France libre comme quantité négligeable (DE GAULLE, Mém. guerre, 1954, p. 507).
Avoir l'œil en éveil. Il allait, l'œil en éveil, l'oreille tendue (MAUPASS., Contes et nouv., t. 2, Père Milon, 1883, p. 215).
) P. anal. [En parlant d'un sens, d'une faculté, d'une qualité, etc.] Dans un état d'excitation particulière. Avoir l'esprit en éveil; imagination en continuel éveil; désir toujours en éveil. La curiosité des petites villes, toujours en éveil (ZOLA, Dr Pascal, 1893, p. 181) :
4. ... ce que le lecteur découvre sous ces dialogues romanesques (...) est peu de chose auprès de ce qu'il peut lui-même découvrir quand (...) tous ses instincts de défense et d'attaque en éveil, excité et sur le qui-vive, il observe et écoute ses interlocuteurs.
SARRAUTE, Ère soupçon, 1956, p. 112.
b) Mettre en éveil. Avertir, mettre en état d'alerte. Rose Mignon, mise en éveil par la présence de Nana, comprit tout d'un coup (ZOLA, Nana, 1880, p. 1330). Une grossièreté qui eût mis en éveil quelqu'un de plus fin que M. Jeannin (ROLLAND, J.-Chr., Antoinette, 1908, p. 848) :
5. La compagnie s'égaillera derrière eux en laissant des intervalles pour ne pas attirer l'attention. Un caillou a roulé et les guetteurs allemands, du haut du fort, mis en éveil, lancent des fusées et font feu.
BORDEAUX, Fort de Vaux, 1916, p. 248.
P. anal. [En parlant d'un trait de caractère, d'une qualité] C'était une bêtise sans doute; seulement, l'idée le tourmentait, il se sentait attiré, son vice mis en éveil (ZOLA, Nana, 1880 p. 1153). Sa curiosité serait mise en éveil par le moindre bruit insolite (BOSCO, Mas Théot., 1945, p. 264).
c) Tenir en éveil. Ils auront le devoir de se tenir en éveil, en constatant que nous les laissons en face de l'Allemagne unifiée (JOFFRE, Mém., t. 2, 1931, p. 381). Tenir une fraction de nos forces toujours en éveil, prête à se déployer tout entière, à tout instant (DE GAULLE, Mém. guerre, 1954, p. 6). Cet âge juvénile où l'exaltation du tête-à-tête, l'intimité des confidences, tiennent les esprits indéfiniment en éveil (MARTIN DU G., Souv. autobiogr., 1955, p. LXIX).
Prononc. et Orth. :[]. Ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. 1. 1165-70 estre an esvoil « être sur ses gardes, en état d'alerte » (CHR. DE TROYES, Erec et Enide, éd. M. Roques, 3438); 2. av. 1760 « première manifestation d'une chose » (MIRABEAU, Collect. V, p. 312 ds LITTRÉ, s.v. sentinelle : le premier éveil du patriotisme). Déverbal de éveiller. Fréq. abs. littér. :614. Fréq. rel. littér. :XIXe s. : a) 199, b) 928; XXe s. : a) 1 385, b) 1 110. Bbg. GOHIN 1903, p. 335.

éveil [evɛj] n. m.
ÉTYM. 1165, estre en esvoil « le fait d'être sur ses gardes »; « réveil », XVe; déverbal de éveiller.
Action d'éveiller, de s'éveiller.
1 (1762). Vx. || Donner à qqn l'éveil de qqch., l'avertir, attirer son attention sur. || C'est lui qui m'en a donné l'éveil.
1 Vous saurez que c'est moi qui donnai l'éveil à nos astronomes (…)
Marmontel, in Littré.
Loc. (Vx). Avoir (l')éveil : surveiller. || Avoir l'éveil sur quelque chose.
(1839). Mod. Donner l'éveil : exciter, par n'importe quel moyen, à se mettre sur ses gardes. Alarme, alerte. || Ne faites pas de bruit, vous allez donner l'éveil. || « Une fois l'éveil donné, tout le camp fut sur pied » (Académie).
2 Le chien porte un grelot d'un son léger. Doux assez pour ne point donner trop tôt l'éveil à l'oiseau.
J. de Pesquidoux, Chez nous, I, p. 206.
(1843, Gautier). En éveil. || Être en éveil : être attentif, aux aguets. → Être en garde, sur ses gardes; ne dormir que d'un œil, ouvrir l'œil; avoir la puce à l'oreille. || Sentinelle en éveil. || Son œil, son esprit est toujours en éveil. || Une jalousie, une susceptibilité en éveil (→ Authentique, cit. 18). || Tenir, mettre qqn en éveil. || Cette crainte le tiendra en éveil. || Être en éveil pour épier, surveiller.
3 Plusieurs de ces monuments sinistres (des croix commémorant des meurtres) portent des dates déjà anciennes; toujours est-il qu'ils tiennent l'imagination du voyageur en éveil, le rendent attentif aux moindres bruits, lui font avoir l'œil aux aguets et l'empêchent de s'ennuyer un seul instant (…)
Th. Gautier, Voyage en Espagne, p. 201.
4 Encore une fois, l'inquiétude qui renaissait, parfois, de son passé tenace, aux offensives subtiles et sournoises, l'avait tenu en éveil.
P. Mac Orlan, la Bandera, VII.
5 C'est ainsi d'ailleurs qu'il avait toujours travaillé : passif et comme pétrifié, les yeux mi-clos, le cerveau seul en éveil (…)
Martin du Gard, les Thibault, t. II, p. 186.
6 (…) il porta son verre à ses lèvres, comme pour donner le change à M. Borges dont la méfiance était tout à coup en éveil (…)
J. Green, Léviathan, p. 90.
2 (Fin XVIIIe, Mirabeau). Action de se révéler, de se manifester (facultés, sentiments…). || L'éveil de l'intelligence, de l'imagination (→ Ardent, cit. 35). || L'éveil ou les éveils des sens (→ Ascétique, cit. 1).
7 De nouveaux citoyens que le premier éveil du patriotisme mit aux mêmes pensées dans toutes les parties de l'empire (…)
Mirabeau, Collection, t. V, p. 312, in Littré, Dict., art. Sentinelle.
8 (…) la façon dont il (Beaumarchais) a habillé (…) son joli coquin de page (Chérubin) la façon (…) dont il a rendu l'éveil de ses sens et de son cœur, la première ivresse de sa puberté (…)
J. Lemaitre, Impressions de théâtre, III, 16 avr. 1888.
9 Et ces amours-là, quand par hasard l'éveil des sens les confirme au lieu de les détruire, deviennent dans les jeunes têtes quelque chose de souverain et d'exclusif.
Loti, Ramuntcho, p. 42.
Absolument :
10 L'essentiel, en effet, dans l'éducation, ce n'est pas la doctrine enseignée, c'est l'éveil.
Renan, Souvenirs d'enfance.., III, III.
10.1 L'éveil est une cascade de questions, de moments incomplets auxquels répondent des sensations et des actes successifs, jusqu'à un certain état de régime (…)
Valéry, Cahiers, t. II, Pl., p. 103.
(XXe). || Discipline d'éveil : discipline, matière scolaire destinée à stimuler l'intelligence, l'imagination, la créativité d'un enfant.
3 (XVe, remplacé par réveil; repris fin XIXe). Au sens propre. Rare. Réveil.Action de sortir du sommeil (en parlant de la nature). || L'éveil de la nature au printemps. Essor.
Psychol. État d'un être qui ne dort pas. Veille.
11 Pour l'éveil comme pour le sommeil, il faut aussi des conditions psychologiques : l'intérêt ou l'attention commande l'éveil; le désintérêt, le sommeil comme Bergson l'a bien fait remarquer.
Chauchard, Physiol. de la conscience, p. 41 (Éd. P. U. F.).
CONTR. Abrutissement, torpeur. — Assoupissement. — Sommeil.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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